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Les cimetières militaires fançais du Pas de Calais | Souvenir Français Arras

Les cimetières militaires fançais du Pas de Calais

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Les cimetières militaires français du Pas de Calais

(Suivant une étude de Monsieur André Coilliot, Président d'honneur du Souvenir Français  du comité d'Arras, un grand nombre de renseignements concernant les textes proviennent de l'ouvrage de Madame Catherine Grive-Santini intitulé "Guide des cimetières militaires en France").

Un peu d'histoire:

Avant 1914, les corps des soldats tués dans les combats étaient souvent jetés dans les fosses communes, recouverts parfois de chaux vive. De plus, nombreux étaient ceux tout simplement abandonnés.

Dès août 1914, la mort roda partout et des hommes tombaient chaque minute. Que faire? Bien souvent, leur camarades les enterrant sommairement et lorsque celà était possible les ramenaient vers l'arrière pour leur donner une sépulture plus décente.

Au début du conflit, le réglement français sur le service de santé avait bien prévu que des inhumations devraient être effectuées sous le contrôle d'officiers sanitaires, or, avec l'affluence de blessés et de mourants qui étaient amenés dans les postes de secours et ambulances arrières, ces derniers ne purent intervenir et la tâche d'enterrer les morts fut laissée aux soldats qui les découvraient au fur et à mesure des positions qu'ils tenaient. Des prisonniers de guerre allemands furent également chargés d'effectuer ces travaux macabres.

Initialement les morts devaient être déposés dans des fosses de 1 mètre 50 de profondeur pouvant contenir 100 corps. Les britanniques, de leur côté ne devaient pas dépasser 6 corps par fosse, rangés tête-bêche.

Les français adoptèrent le même processus et le 20 décembre 1915, le principe des grandes fosses fut abandonné. Il fut alors imposé de déposer au maximum 10 corps sans les superposer.

A ce moment se mettait en place au sein du grand quartier général français, un service de l'état-civil des champs de bataille. Des relevés furent effectués selon les positions tenues par les uns et les autres.

Si pour un certain nombre de soldats tués il fut fourni des cercueils, retenons que la plupart du temps, les dépouilles étaient plaçées dans des trous de différentes profondeurs et seulement enveloppées dans des toiles de tentes. Une bouteilles contenant la plaque d'itentité du mort ainsi que les papiers trouvés sur le corps étaient souvent fichée en terre à la tête du monticule. Parfois, lorsque l'occasion s'en présentait, ses camarades fabriquaient une simple croix avec des planches récupérées. D'autre fois, lorsque les circonstances le permettaient, les corps de gradés étaient ramenés à l'arrière pour être inhumés dans les cimetières communaux où il leur était arrangé une tombe comportant une croix plus importante, avec un entourage, des fleurs et souvent de grandes couronnes mortuaires faites avec des petites perles.

Du côté officiel, le ministère de la guerre avait créé dès 1914, un service chargé d'enregistrer les avis de décès dès 1914, un service chargé d'enregistrer les avis de décès de soldats et en 1916, fut établi un bureau de renseignements pour les familles, état-civil et successions militaires. Des listes furent écrites mais elles étaient souvent incomplètes. Comment pouvait-il en être autrement avec cette multitude de corps disparus, laissés entre les lignes et impossibles à récupérer ainsi que tous ceux qui , broyés étaient mélés à la terre des champs de bataille.

Des agences privées, des associations tentèrent d'aider les familles. Elles publièrent des listes de disparus, hélas! sur le million et demi de Français tués au combat ou morts dans les hôpitaux jusqu'en 1918, seuls le nombre de soldats identifiés n'atteignait pas le quart de ce chiffre!

Entre 1929 et 1935, date à laquelle cessèrent les recherches officielles, près de 100.000 corps avaient été localisés, sans compter les 12.000 prisonniers de guerre morts en captivité. Combien en restait-il encore à retrouver? Nul ne sait. Ils étaient et sont toujours des inconnus, des disparus.

Après le premier conflit, va alors être établi légalement un choix donné aux familles des "Morts pour la France".

- Soit laisser plaçer (Ou demeurer) le corps du soldat dans le cimetière militaire créé dans la zone des combats.

- Soit le rendre aux siens qui pourront alors le faire inhumer auprès des autres membres de sa famille.

En 1919, tout transport de corps fut interdit. De nombreux problèmes se posèrent et l'on vit des familles venir exhumer les restes d'un des leurs pour le ramener dans la tombe familiale.

On vit aussi être aménagées de nombreuses tombes individuelles dans les cimetières communaux. (Avec parfois achat de la parcelle et souvent érection d'un monument).

Le gouvernement se trouvant devant des problèmes au sujet de ces corps décida le 31 juillet 1920 que dorénavant les dépouilles pourraient être rendues aux familles aux frais de l'état. Au printamps 1921, commençèrent alors les restitutions légales, avec transport de cercueils dans les wagons jusqu'aux gares de destination.

Devant de nouveaux litiges, le gouvernement décida alors que toute demande de restitution établie après le 15 février 1921 ne serait plus à la charge de l'état, mais à celle des familles.

A cette époque, 240.000 corps avaient été restitués.

Hélas, pour de nombreuses familles qui ne possédaient pas de caveau familial, l'état refusa de prendre en charge les sépultures qui devaient être créées dans les cimetières communaux. Devant tous ces problèmes, bien des communes accordèrent gratuitement des espaces pour établir des carrés militaires ou pour creuser des tombes individuelles.

L'entretien de ces carrés militaires appartient soit aux communes, soit aux comités du Souvenir Français, les tombes individuelles restant à la charge des familles tant qu'elles existent. (En ce qui concerne le comité d'Arras du Souvenir Français, plus de 120 sépultures ont été remises en état depuis plus de 30 ans).

Il est à noter que le département du Pas de Calais possède le plus vaste et le plus grand des cimetières militaires français, il est situé à Ablain Saint Nazaire sur la butte de Notre Dame de Lorette.

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